Géobiologie vient du grec « geos » : la terre, et « bios » : la vie. C’est l’étude de l’influence du lieu sur la vie (la végétation, les animaux et les hommes).

Les anciens considéraient que l’emplacement pour construire une maison ou ériger un édifice ne devait pas être choisi au hasard mais devait tenir compte de certains paramètres environnementaux, comme la nature du sous-sol, les courants d’eau, ou les failles, par exemple. Ils connaissaient les mauvais terrains où rien ne poussait et évitaient d’y construire leurs étables, écuries et habitations. Ils connaissaient également les lieux propices. Le choix de l’emplacement visait à optimiser le bien-être des habitants.
Aujourd’hui, le rôle de la géobiologie est à la fois préventif et curatif, et son but est d’optimiser ce qui est au coeur de la vie.

Géobiologie et forme physique sont intimement liées, à tel point que Hippocrate, le père de la médecine, mettait déjà en évidence la relation entre l’homme et son environnement. Si l’on se réfère à son Traité des Airs, des Eaux et des Lieux, on peut y lire que tout bon médecin devrait déjà observer de façon précise l’environnement et les conditions de vie de ses patients, avant même de s’intéresser à la manière dont ils vivent ou à leur manière de s’alimenter.

On prend souvent comme exemple un poste radio qui grésille lorsque la fréquence est perturbée par une ligne téléphonique ou autre.
Votre corps est ce “poste radio”. Dès que le champ magnétique est perturbé votre corps ”grésille”, il met en place tout un système de défense pour compenser au mieux la situation.

La géobiologie définit deux axes principaux d’études d’un lieu qui peuvent perturber le corps :